Référence: Ainsi parlait Zarathoustra, trad. d’Henri Albert.
Une possible représentation du mouvement idéal de la cure.
Une formidable mise en scène du rapport du Moi face à son Surmoi…
Ainsi que Freud le répétait souvent, les poètes devancent les psys. Baudelaire nous donne ainsi à penser, si on veut bien se laisser toucher.
La notion d’identité est trop souvent confondue avec celle d’appartenance, de même que l’effet de l’environnement premier est négligé dans le processus de constitution de l’identité. Nous présentons ici une première tentative de différenciation.
Conférence donnée en 2008 à l’Université du Mirail, Toulouse. Paru in Cahiers d’études germaniques, Le thème de l’après-coup (Nachträglichkeit), n° 57, 2009/2, pp. 13-32.
1935, VIII, 1, p. 36-43. D’après une conférence faite à la Société psychanalytique de Paris, en juin 1934, et une communication au Congrès international de Psychanalyse, à Lucerne, en 1934. In RFP, 1/1987
Continuer la lecture
Paru dans Le Discours Psychanalytique: « Sur l’identité sexuelle: à propos du transsexualisme », Éd. De l’Association freudienne, Paris, 1996, pp. 312-350.
Texte d’une conférence faite au Totem de Maxéville, le 20 avril 2007, revu et augmenté, pour la revue Corps, Les Corps de la contagion, éditions Dilecta (CNRS), nº5, Octobre 2008.
In: Crise, Rupture et dépassement, Dunod, 1979, pp. 255-285. 1
In: LA PSYCHANALYSE, n° 1, pp. 228- 231.
Int. J. Psycho-Anal. (1939), 20, 223-230; trad. française in Amour primaire et technique psychanalytique, Payot, 1972.
Il y a une question qui surgit souvent au cours des débats psychanalytiques sur des thèmes d’ordre technique: le transfert est-il (déterminé par le patient seul, ou bien le comportement l’analyste peut-il également y jouer un rôle? A l’occasion de ces discussions il y a une opinion que certains analystes avancent toujours avec insistance. Continuer la lecture
Conférence du 17 décembre 1949 à l’American Psychoanalytic Association (New-York).
Une de mes patientes se montra, dès le début du traitement, très critique envers moi; quoi que je fasse ou que je dise, c’était faux. Elle trouvait à redire pour tout. Elle ne cessait de me corriger essayant de m’apprendre ce que je devais faire, comment me comporter, ce que je devais penser et ce que je devais dire, pas seulement ce que je devais dire mais comment je devais le dire. Continuer la lecture
In Revue Internationale de philosophie, Goethe, Librairie philosophique Vrin, 3-2009, volume 63, n°249, pp. 295-323.
Parmi les nouvelles des fronts de combat, à l’heure où s’ouvrent si larges à tant de jeunes gens les portes de la Mort, l’annonce de la disparition d’un vieillard est venue émouvoir la conscience universelle. Continuer la lecture
A propos du passage par Paris du professeur Freud, chassé de Vienne par l’atmosphère nouvelle qui y règne, si peu favorable à la liberté de la pensée, le directeur de l’Ordre m’a demandé, en tant qu’élève de Freud, quelques notes sur la portée de l’œuvre freudien. Continuer la lecture
On sait que le professeur Freud, ayant dû quitter sa patrie autrichienne, vient de passer par Paris, se rendant avec sa famille à Londres où il compte s’établir et poursuivre sa vie de long et fécond labeur. A cette occasion, Le Petit Parisien m’a demandé, en tant que disciple du créateur de la psychanalyse, de retracer pour ses lecteurs, en quelques traits, la vie et l’œuvre de Sigmund Freud. Continuer la lecture
Le professeur Freud, qui, sur le chemin de l’exil, vient de passer par Paris, a dû y retrouver, pendant les quelques heures où il s’y reposa des fatigues de son voyage, maint souvenir de sa jeunesse. Le maître, aujourd’hui âgé de quatre-vingt-deux ans, y fit, en effet, un séjour de plusieurs mois l’hiver de 1885-1886. Attiré par le renom mondial de Charcot, il y était venu, après avoir achevé, à Vienne, ses études de médecine, afin d’y suivre l’enseignement de la Salpêtrière. Continuer la lecture
Cette lettre nous montre un aspect essentiel de la vie psychique à travers le rapport que Freud entretient avec ses recherches. En effet, celui-ci annonce à Fliess qu’il souhaite mettre un terme à sa théorie des névroses et, c’est en renonçant à sa neurotica qu’il va s’offrir la possibilité d’explorer plus profondément de nouveaux territoires tels que la sexualité infantile et les fantasmes.
Ainsi, renoncer à certaines idées ou plutôt, à des idées certaines, c’est souvent, en conquérir d’autres! Continuer la lecture
In Hiéroglyphes, Calmann-Lévy, 1955, pp. 493-496.
Ce témoignage nous dévoile l’effet de la réalité externe sur nos représentations. En effet, A. Koestler se présente chez Freud avec une idée bien précise du neurologue au point de confondre celui-ci, à l’image qu’il s’en était faite : une licorne ! Petit à petit, en se confrontant à la réalité, en partageant des moments avec son hôte, Koestler va s’apercevoir qu’il est en présence d’un homme rongé par la maladie. Ainsi l’homme qui arrive chez Freud n’est pas le même qui en sort. Continuer la lecture
Il n’y a pas de transfert dans la psychose, c’est ce que soutiennent certains (Freud ou Lacan par exemple) mais ce n’est pas une majorité. Cette lettre présente l’avantage d’entrevoir pourquoi Freud a pu soutenir une telle affirmation et ouvre à la question du contre-transfert avec les psychotiques. Continuer la lecture