Joël Bernat : « Freud, entre littérature et psychanalyse »

Exposé au colloque  Corps-Image-Texte chez Deleuze en  2006 à l’Université Paul Verlaine de Metz, publié in Genèses de textes / Textgenesen : Corps-Image-Texte chez Deleuze, F. Lartillot éd., n°2, 2010, Bern, Peter Lang.

« […] les poètes ont des qualités leur permettant de venir à bout d’une telle tâche avant tout une fine sensibilité, qui leur fait percevoir les mouvements cachés de l’âme d’autrui, et le courage de laisser parler leur propre inconscient» : Sigmund Freud: Contribution à la psychologie de la vie amoureuse (1): un type particulier de choix objectal chez l’homme, in La vie sexuelle, Paris, PUF, 1969, p. 47.

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4 réponses à Joël Bernat : « Freud, entre littérature et psychanalyse »

  1. mjb dit :

    Très intéressant article qui pose bien l’énigme de la création , celle en acte sur le divan, le fauteuil, en littérature , chez le comédien ou le metteur en scène …Pour moi, ce qui serait commun à ces créations  serait la recherche du moment( de l’endroit?) où « ça touche juste  » . C’est une perception rare, émouvante difficile à décrire en mots parce que justement il s’agit plus d’éprouvé que de concept .Et quand ça touche juste, c’est qu’il y a comme une coïncidence entre l’autre (le spectateur, l’analyste, le lecteur …) et le créateur. Pour moi, c’est plus de l’ordre du geste(créateur, inventeur, découvreur) que du langage.

    • Joel Bernat dit :

      je ne peux qu’être en accord avec vous lorsque vous écrivez : « Pour moi, c’est plus de l’ordre du geste (créateur, inventeur, découvreur) que du langage ». mais le langage est tellement confortable et rassurant pour certains…
      Merci

  2. mjb dit :

    Au chapitre des « dégénérés supérieurs »(l’autre nom des « idiots » de Shakespeare peut-être …) la magnifique Ariane Mnouchkine qui nous touche depuis 50 ans avec ses mises en scène pleines de force et de grâce crée en ce moment un Macbeth au plus près sûrement » du bruit et de la fureur » de notre monde …
    « la vie (…)est un récit conté par un idiot, plein de son et furie, ne signifiant rien »Macbeth de Shakespeare trad.Yves Bonnefoy .

    • Joel Bernat dit :

      ce qui me semble « idiot » est le « récit » de la vie lorsque celui-ci prend le pas sur vivre cette vie. Le récit peut faire croire à du « sens » lorsque le vivre perd une partie de « ses sens » ? Gros débat, sur lequel les poètes, encore une fois, que ce soient Bonnefoy ou Paul Valéry, nous en apprennent souvent bien plus que les sciences…
      Merci !

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